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Lost in L.A. (2022)
et tout semble se calmer... (2023)
Un homme de passage (2023)
Distortions (2024)
Costa Del Sol (2024)
Réflexions sur le vide (2024)
Lost in L.A. (2022)
et tout semble se calmer... (2023)
Un homme de passage (2023)
Distortions (2024)
Costa Del Sol (2024)
Réflexions sur le vide (2024)
et tout semble se calmer... (2023)
Un homme de passage (2023)
Distortions (2024)
Costa Del Sol (2024)
Réflexions sur le vide (2024)
Ce projet a démarré comme une recherche autour de la notion de vide : le vide de la périphérie par rapport au centre, le vide qui existe derrière les pensées, les constructions, les traumatismes. J’étais intéressé par la relation que ces deux vides pouvaient entretenir. En explorant le nord-est francilien, j’ai découvert des lieux dont je supposais l’existence mais dans lesquels je ne me rendais jamais, des endroits qui font partie de ce que l’on appelle l’agglomération parisienne mais qui n’avaient jamais vraiment attiré mon attention, ni celle des autres parisiens que je fréquente. À pied ou à vélo, j’ai voulu entretenir un état de réceptivité à ce que j’y trouvais, pour voir si mon état mental pouvait, consciemment ou inconsciemment, s’imbriquer dans une certaine configuration de l’espace.
Peu à peu, cette recherche s’est transformée en une réflexion sur ce que la ville choisit de garder en façade, et ce qu’elle préfère reléguer là où le regard ne se tourne habituellement pas. Et mon intérêt pour ces lieux négligés, parfois décrépis, en marge de l’espace urbain, m’a amené à m’interroger sur mes propres refoulements, sur toutes ces parties de moi que je rejette parce qu’elles vont à l’encontre de l’image que je me fais de moi-même. J’ai cherché le vide mais en vérité, je me suis surtout mis face à des choses que je refusais de voir.
Peu à peu, cette recherche s’est transformée en une réflexion sur ce que la ville choisit de garder en façade, et ce qu’elle préfère reléguer là où le regard ne se tourne habituellement pas. Et mon intérêt pour ces lieux négligés, parfois décrépis, en marge de l’espace urbain, m’a amené à m’interroger sur mes propres refoulements, sur toutes ces parties de moi que je rejette parce qu’elles vont à l’encontre de l’image que je me fais de moi-même. J’ai cherché le vide mais en vérité, je me suis surtout mis face à des choses que je refusais de voir.